Après un bon petit Apollinaire au joli café Le Zimmer, on s’enterre pour voir Les Contes de la Nuit, dernière œuvre de Michel Ocelot. Michel Quoi ? Michel Ocelot ! Le papa de Kirikou ! Mais pas que…
Le pitch ? Un cinéma en ruines où l’on refait le monde à grands coups d’histoires fabuleuses où l’amour tisse sa toile. Forcément, le premier enchantement est visuel avec un parti pris tout simplement sublime entre ombres chinoises et décors flamboyants. Une franche réussite graphique qui fait voyager avec délectation aux quatre coins du monde.
Même si ces contes peuvent sembler un brin naïfs, ils parviennent à rafraîchir l’âme, à nous faire rêver à un ailleurs plein de couleurs. Seul réel bémol à mes oreilles, le doublage un poil poussif ! Autrement, Les Contes de la Nuit, c’est à essayer pour se dépayser. Et, ça n’est pas que pour les enfants ! Si, si, je vous assure, ça fait longtemps que je suis grand ! Enfin, façon de parler…
