[TEST] Rayman Legends

Rayman Legends

Après un opus Origins bigrement convaincant, Rayman renoue avec la plateforme 2D dans de nouvelles aventures sobrement sous-titrées Legends. Alors, deuxième effet Kiss Cool ou triste plantage ? La réponse de suite !

Les Ptizêtres Maléfiques remettent ça !

A l’instar d’Origins, Rayman Legends propose de mettre fin aux agissements de Ptizêtres Maléfiques qui ont essaimé pléthore de monstres à travers 5 univers. Votre mission, si vous l’acceptez, consistera logiquement à faire le ménage.

Au-delà de ce scénario qui ne cherche pas à réinventer la roue, le jeu de plateforme 2D d’Ubisoft brille par sa forme. C’est un véritable enchantement pour les yeux et les oreilles grâce au UbiArt Framework, moteur de jeu utilisé par Michel Ancel et ses équipes pour nous en mettre plein la vue. A la fluidité du gameplay, viennent en effet s’ajouter des graphismes de toute beauté, des animations complètement réussies et une ambiance sonore aux petits oignons. D’ailleurs, mention spéciale à ces niveaux qui finissent chaque univers parcouru. Tout simplement collector !

Une galette légendaire bien fournie

Si Rayman Legends brille par la forme, il n’en oublie pas le fond avec un challenge qui satisfera tous les publics, du joueur très occasionnel au gamer acharné.

En complément de ces 5 univers à finir – il a fallu 10 heures à votre serviteur pour en venir à bout – le titre propose des niveaux échappés de Rayman Origins et remis au goût du jour, des créatures à collectionner, des héros jouables à débloquer ou encore, pour les plus courageux, des coupes bronze, argent, or et diamant à glaner. Bref, vous n’avez pas fini d’enchaîner les torgnoles avec Rayman Legends. A noter d’ailleurs que la franchise possède désormais une « dimension sociale » plus marquée à travers les défis à durée limitée où les performances de vos amis PSN sont bien mises en avant.

Avec Rayman Legends, Ubisoft rend une copie pleine de panache. Très complet, drôle et fun, le titre vaut carrément le détour et prouve s’il en était encore besoin que la mascotte sans jambes ni bras d’Ubi n’a définitivement plus besoin des Lapins Crétins. Vivement la suite !

On aime

+ les niveaux Castle Rock et Mariachi Madness

+ l’univers toujours aussi déjanté
+ un vrai challenge addictif

On aime moins

– euh bah rien

Résultat des courses ? CAPTIVANT

D’autres news, tests et infos, dans le numéro de septembre 2013 du Community Mag ! Bonne lecture !

[TEST] Metro : Last Light

Metro : Last Light

Un déluge de feu dans le ciel a éteint l’humanité. Ou presque. Des survivants réfugiés dans le métro moscovite se préparent pour une nouvelle guerre. Encore une. Dans ce chaos post-apocalyptique, Artyom, ranger de l’Ordre, s’est vu confier une mission : retrouver un jeune Sombre, dernier représentant d’une espèce énigmatique aux pouvoirs terrifiants.

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[TEST] Hotline Miami

Hotline Miami

Source apparemment inépuisable d’idées originales, la scène indé frappe à nouveau avec Hotline Miami. Madeleine de Proust virtuelle téléchargeable sur PS3 et PS Vita, le titre transforme-t-il l’essai, se montre-t-il suffisamment convaincant au-delà de sa purée de pixels vintage ?

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The Grandmaster, la claque qui flatte la rétine

The Grandmaster de Wong Kar-wai

 

 

 

Si The Grandmaster a été long à voir le jour – il aura fallu 8 années à Wong Kar-wai pour peaufiner son bébé – l’attente n’aura pas été vaine.

D’abord, visuellement, c’est une claque assez violente. Chaque plan est beau à pleurer et plus si affinités. Ajoutez à cela une musique aérienne aux petits oignons et vous obtenez un petit bijou formel qui se veut plutôt réaliste et donc moins virevoltant que Hero, moins bondissant que Tigres et Dragons.

Ensuite, sur le fond. Si The Grandmaster est formellement réussi, il n’oublie pas de nous conter (de manière assez juste) une histoire finalement tragique marquée par la guerre et les revers de fortune. En l’occurrence, cette histoire, c’est celle d’Ip Man, maître ès arts martiaux, qui a notamment été le sensei d’un certain Bruce Lee. Rien que ça. Du coup, les combats sont légion et superbement chorégraphiés. Forcément, ça parle à mon petit cœur d’aïkidoka.

A noter enfin ce joli clin d’œil à l’excellent Il était une fois en Amérique de Sergio Leone via une séquence où Zhang Ziyi remplace Robert De Niro en train de fumer de l’opium, un sourire se dessinant sur son visage :

Robert De Niro dans Il était une fois en Amérique

Shia LaBeouf comme un air de Chabat

Au hasard de l’une de mes nombreuses pérégrinations dans le métro parisien – ça peut servir pour aller au boulot – j’ai croisé l’affiche du film Sous Surveillance avec Robert Redford et Shia LaBeouf – il paraît qu’en VF, ça se dit Le Boeuf, va comprendre Charles… Quelle ne fut pas alors ma surprise de remarquer que le jeune acteur US témoignait d’une ressemblance assez frappante avec le cultissime Alain Chabat. Si, si, j’vous jure, regardez plutôt :

 

Le film Sous Surveillance

 

Le film Le Cousin

 

Un hommage assurément ! Du coup, s’il devait y avoir un jour un remake US de la Cité de la Peur – oulala, c’est possible ça ? – il suffirait de contacter Shia « Kara » LaBeouf. Je sens que ça va couper, ou trancher, je ne sais plus !